Nos villages

...les anciens villages qui forment la commune de Ramillies

Autre-Eglise
Bomal
Geest-Gérompont
Grand-Rosière
Huppaye
Mont-Saint-André
Petit-Rosière
Ramillies-Offus

Autre-Eglise 
 

Petit village agricole de 1.091 habitants, Autre-Eglise, circonscrit par Enines, Huppaye, Jauche, Folx-les-Caves et Ramillies-Offus, est agrémenté par quelques étangs et ruisseaux: le Frambay, le Ruisseau d'Offus et la Petite Gette.

La présence humaine à Autre-Eglise remonte à des temps très anciens attestés par la présence de nombreux sites Gallo-Romain.

Le nom proviendrait du fait qu'une église primitive (probablement la chapelle d'Hédenge) soit devenue insuffisante pour contenir les fidèles. Ce qui rendit nécessaire la construction d'une "autre église" sur l'emplacement de l'actuelle: Notre-Dame de la Délivrance.

Construction du XVIIIe.s. qui comporte trois nefs richement décorées.

Selon la légende ce fut Saint- Materne, Evêque de Tongres qui aurait construit l'église originale immédiatement après avoir édifié sa cathédrale.

Jusqu'au milieu du XXe.s. Notre-Dame de la Délivrance fut un lieu de pèlerinage pour les futures mères qui venaient nombreuses chaque année faire leurs dévotions.

Il y a sur la petite place proche, un canon impressionnant, souvenir de la première guerre mondiale, qui fut abandonné par les Allemands en 1918.

Autre-Eglise comporte cinq hameaux: le Centre-Village, le Fodia, Fagneton, le Piroy (appelé jadis: Jandrain-le-Herrux) et Hédenge.

Hédenge est arrosé par le ruisseau des Corées et possède un ensemble architectural intéressant. En son centre l'oratoire de la "Chapelle de Saint-Feuillien", comporte une nef courte précédée d'une tour en pierre de Gobertange. Une porte massive indique la date de 1667 mais l'édifice est nettement plus ancien.

L'on peut y admirer une "Vierge déhanchée".

Tout autour de cet oratoire on trouve plusieurs fermes remarquables:

- La Ferme de Becquevoort: quadrilatère en briques et pierre de Gobertange.

- La Ferme du Vicaire, en briques et pierre blanche, dotée d'un porche-colombier. Elle a été récemment restaurée en profondeur.

- La Ferme Hamoir, ancienne propriété de l'Abbaye de Malonne. Ce bâtiment du XVIIIe.s. possède également un porche-colombier.

- La Ferme "del Thour", reconstruite au XIXe.s. en carré est probablement bâtie sur l'emplacement d'un manoir féodal.

Au centre du village d'Autre-Eglise, une ancienne ferme "Le Prieuré" jouxte le presbytère, magnifique demeure ceinturée par un mur couronné également par un porche-colombier daté de 1737.

Dans la rue du Piroy est située une jolie fermette de la seconde moitié du XVIIIe.s. Elle est bâtie en briques et pierre blanche sur un soubassement en moellons.

De nombreuses chapelles sont parsemées dans le paysage:

- Notre - Dame des Affligés

- Notre - Dame du Sacré - Coeur

- Sainte-Barbe.

Bomal

L'existence du village de Bomal est attestée depuis l'an mil. Ce fut une comtesse Alphaïde qui donna ses terres à l'église de Saint-Lambert en faisant ainsi une enclave liégeoise en territoire de Brabant.

Aujourd'hui, paisible petit village agricole, il est situé au nord-est de la commune de Ramillies et est entouré d'Autre-Eglise, de Glimes, de Jauchelette, d'Huppaye et de Mont-Saint- André, sur le territoire duquel il se prolonge par le hameau de "L'Alloux".

Plusieurs cours d'eau traversent son territoire: la Grande Gette, le Thorembais, le Heubais, le ruisseau d'Hédenge ou des Corées.

De son passé, Bomal a conservé plusieurs bâtiments intéressants:

- L'église Notre-Dame du Rosaire, érigée sur une éminence est de construction classique sauf la tour qui est beaucoup plus ancienne, de style roman (XIe.s. - XIIe.s.), en moellons de grès.

Face à l'église, se trouve la Cure, habitation de briques et grès, qui date de 1737 et qui fut une des premières à être classée par la Commission des Monuments et Sites.

En contrebas de l'église se trouve la:

- "Ferme de la Tourette", bel ensemble architectural typique en carré et aux murs chaulés. Une partie remonte au début du XVIIe.s.. Cette ferme est construite sur l'emplacement présumé de la Seigneurie de Bomal.

Cet ensemble architectural constitue le principal attrait du village.

A Bomal on découvre également de nombreux "lieux-dits" qui existent depuis des temps reculés; connus de ses habitants, ils témoignent de la mémoire du temps:

- La Campagne Saint-Roch

- Ribais

- La Tombe

- La Baclaine

- Bomelette

- Le Bois de Boloy

- La Croix Bouvier

- La Campagnette

- Le Golet

 

Geest - Gérompont

Le village de Geest-Gérompont obtint une franchise en 1372 et par la suite devint le chef-lieu  de la Mairie (déjà !) qui couvrait les villages de Ramillies, Offus, Folx-les- Caves, Hédenge, Mont-Saint-André et Longchamp.

Il s'agissait à l'origine de deux villages distincts Geest portait également le nom de "Geest-Saint-Pierre " sous lequel il était encore connu lors de la bataille de Ramillies de 1706. C'est d'ailleurs à Geest au lieu-dit "Les Tainières" à la  "Fontaine-aux-crapauds" que selon Charles Gheude:

'C'est ici que se termina

la bataille de Ramillies

Car aux tainières se donna

le coup final tranchant les vies.

Et l'on peut voir, après l'assaut

Marlborough fier de sa victoire

A la fontaine aux crapauds

Mener son cheval pour y boire.

Geest devrait son nom à une origine néerlandaise, geest signifiant "hauteur sablonneuse"

L'église Saint-Remy de Geest est une petite bâtisse classique en briques et pierre blanche. Datant de la deuxième moitié du XVIIIe.s. elle possède une nef de quatre travées. La tour trapue et carrée daterait elle du XIIe.s., elle fut remaniée au XIXe.s.

C'est à Geest-Gérompont que se situe la maison communale de Ramillies, qui est le centre administratif pour l'ensemble des villages qui forment la commune.
 


Il y a aussi un centre sportif situé sur le même site que la maison communale.
Un étang à proximité offre aux pêcheurs l'occasion d'y pratiquer leur sport.

Les villages qui l'entourent sont:

Autre-Eglise, Bomal, Grand-Rosière, Mont-Saint- André, Noville-sur-Mehaigne, Ramillies-Offus et Thorembais-Saint-Trond.

Les cours d'eau qui parcourent Geest-Gérompont sont:

- Le "Ri de Rosière"

- Le "Ri de la Blanchisserie"

Il existe également à Geest-Gérompont de très nombreuses sources et fontaines.

 

Grand-Rosière-Hottomont

Tout comme Petit-Rosière et Geest-Gérompont, la commune de Grand-Rosière fut réunie à celle d'Hottomont en 1822.

A Hottomont le monument le plus remarquable est la tombe Gallo-Romaine d'un général qui aurait porté le nom d'Othon. C'est de là que provient le nom d'Hottomont. Ce tumulus arboré, en bordure de l'antique route romaine Bavay-Maastricht (dite de Brunehaut), surplombe de ses 13 mètres la plaine Hesbignonne et est considéré comme le plus important des tumuli de nos régions.

L'ancienne chaussée romaine marque la limite de la province de Namur et des villages de Taviers et Noville-sur-Mehaigne tandis qu'à l'ouest l'on retrouve Perwez au nord, Gérompont et au sud Ramillies.

Pendant plusieurs siècles cette route, modeste aujourd'hui, fut la voie principale reliant le sud au nord du pays.

L'église Notre-Dame à Grand-Rosière est une construction en briques et en pierre qui comporte une tour carrée à trois niveaux sur une base romane en moellons de quartz et de grès. Le portail en pierre bleue daterait de 1760. La nef possède trois travées et un transept saillant. Le tout fut remanié en 1869.

Grand-Rosière et Hottomont possèdent de magnifiques fermes:

- La "Ferme de Waulsort", située le long d'une route étroite, date du XVIIIe.s.. Les bâtiments disposés en forme fermée sur une cour intérieure en carré sont construits en briques et pierre bleue. L'entrée se fait par un porche coiffé d'une toiture pyramidale, comportant un clocheton. Jusqu'en 1787 elle appartenait  à l'Abbaye de Waulsort dans le Namurois.

- Le "Ferme d'Aubremé" est une importante ferme déjà citée en 1690. Elle est propriété de la même famille depuis le XVIIIe.s.. Impressionnant ensemble architectural très homogène, la ferme est construite selon la tradition du Brabant, en quadrilatère autour d'une cour intérieure. Le corps de logis est doté de deux tourelles carrées, coiffées de bulbes en ardoises. Le remarquable porche-colombier semble daté de 1725. Signalons encore la présence d'un oratoire qui fut partiellement détruit en 1724 et rétabli en1863, il est dédié à Saint-Gilles.

Le bassin de la Meuse prend naissance immédiatement à l'est de la chaussée romaine et Grand-Rosière est donc situé à la limite du bassin de l' Escaut.

Le territoire est parcouru par le Steinbais, qui prend sa source à Hottomont et la Jauchelette qui vient de Perwez.

 

Huppaye 

La terre limoneuse de Hesbaye caractérise le paysage qui couvre la plus grande partie du territoire de ce village.

Les entités limitrophes d'Huppaye sont: Autre-Eglise, Bomal, Jauchelette, Jodoigne et Jodoigne-Souveraine. Jusqu'en 1795 Huppaye faisait partie de Jodoigne ainsi que le hameau de Molembais-Saint-Pierre qui fut rattaché à Huppaye en 1811.

Le "Ruisseau Saint-Jean", et le "Ri des Gotteaux" sont les deux cours d'eau qui coulent paisiblement vers l'Escaut lointain.

Huppaye et Molembais sont déjà cités dès le XIe.s.. Leur destin se confond fréquemment au cours de l'histoire, qui est liée à celle de Jodoigne.

L'église Saint-Jean-Baptiste fut érigée une première fois en 1600 au même emplacement que l'église actuelle qui elle date de 1766. Auparavant la paroisse dépendait de Saint-Médard à Jodoigne.

La construction de Saint-Jean-Baptiste est de style classique et réalisée en briques et pierre blanche. L'unique nef comporte trois traverses et est précédée par une tour à trois étages surmontée d'un clocher à bulbe qui aurait servi de modèle à l'église de Perwez.

Huppaye possède plusieurs fermes d'importance dont il faut citer:

- La "Ferme du Grand Chateau", fief des Duras au XIIe.s., offre un beau quadrilatère. Selon la tradition, les maçonneries apparentes sont de pierre blanche. Les différents corps actuels furent bâtis aux XVIIe.s., XVIIIe.s. et XIXe.s..

- La "Ferme de Chantraine", ancienne Commanderie de l'Ordre des Chevaliers de Jérusalem et ensuite de l'Ordre de Malte, fondée en 1173 et 1175 sur proposition du Comte Gilles de Duras. Elle fut le siège principal de l'ordre dans nos contrées. Les bâtiments furent incendiés dans la première partie du XVe.s.. La ferme actuelle fut reconstruite et remaniée aux XIIe.s., XVIIe.s., XVIIIe.s; et XIXe.s.. Les bâtiments dont les murs sont chaulés sur base de goudron entourent une vaste cour polygonale. L'ensemble est en cours de restauration par les propriétaires actuels.

Au hameau de Molembais on trouve l'église Saint- Pierre, construite en style néo-gothique en 1845. Elle remplace une ancienne chapelle qui se trouvait à cet emplacement un siècle plus tôt.

La "chapelle Saint-Pierre" fut inaugurée le 24 décembre1654 par Charles de Brabant au milieu des bois dits de "Saint-Pierre". Détruite, elle fut reconstruite non loin de là vers 1838. Ce simple petit oratoire se caractérise par sa situation à la lisière du bois, près de la fontaine et la mare qui donnent naissance au ruisseau Saint-Pierre.

Mont-Saint-André

Mont-Saint-André formait avec Bomal une terre franche liégeoise en Brabant. Elles appartenaient toutes deux au Chapitre de Saint-Lambert dans la Principauté de Liège.

Son existence remonte à la période gallo-romaine comme l'attestait la présence de tumuli aujourd'hui disparus.

L'église de Saint-André est entourée d'un cimetière clos par un mur de moellons. Elle possède une nef de quatre travées, un sanctuaire flanqué de deux sacristies du XVIIIe.s. et du XIXe.s., un choeur gothique du XVIe.s. et une tour d'origine romane. Le portail Louis XV est millésimé de 1757. La flèche est à bulbe sur toiture en pavillon. Cette église servait également de paroisse au village de Gestiaux situé à quelques centaines de mètres au nord-ouest et aujourd'hui entièrement disparu.

Saint-André était un lieu de pèlerinage réputé pour les éleveurs de bovidés de la région et l'on venait même de Hoegaarden pour que les vaches soient préservées des afflictions.

La ferme de la "Haute Masquinière" exploitée jadis par l'Abbaye de la Ramée existait déjà en 1565. Le logis actuel quant à lui, date du XIXe.s. et une partie remonte au XVIIIe.s.. Elle fut fortement remaniée durant le vingtième siècle et sert aujourd'hui d'habitation.

En se rapprochant de Bomal, on peut apercevoir, longeant la route, la "Ferme Saint-Lambert", quadrilatère en briques. Elle présente un ensemble homogène datant des années 1775. Le pavillon d'entrée est percé d'une porte cochère, qui, surmontée d'une niche, mène vers la cour pavée. Cette ferme, tout comme le village, était aussi propriété du Chapitre Saint-Lambert.

Mont-Saint-André est entouré de Bomal, Autre-Eglise, Geest-Gérompont, Thorembais-les-Béguines et Glimes.

La rivière principale qui parcourt Mont-Saint-André est la Grande Gette alimentée par de nombreuses sources et ruisseaux secondaires.

 

Petit-Rosière

Le village fut scindé en deux lors de la construction en 1748 de la chaussée de Namur à Louvain. Ce fut la première route d'importance bâtie sous le règne de Marie-Thérèse d' Autriche.

De la route, on aperçoit l'église Saint-Symphorien, bâtisse composée de trois nefs de style classique, en briques et pierre bleue sur un soubassement en moellons. Les tours et annexes ont été réalisées en style néo-classique. La cure et son jardin clôturé, fut construite en briques et pierre bleue à la fin du XVIIIe.s..

Petit-Rosière fut réuni par fusion à Geest-Gérompont une première fois en 1809 sous le régime français, confirmé par la suite, sous le régime hollandais en 1822, pour faire en 1970, partie d'un plus grand ensemble composé de Geest-Gérompont, Bomal et Mont-Saint- André, lors d'une première fusion des communes.

Non loin de l'église se trouve:

- La "Ferme Saint-Jean", construite au cours du XVIIe.s., cette ferme faisait partie des biens du Chapitre de Saint-Jean l'évangéliste à Liège, elle le resta jusqu'en1794. Les bâtiments actuels datent de la première moitié du XVIIIe.s. mais furent transformés au début du XIXe.s.. Cet édifice chaulé, de dimension imposante, est construit autour d'une cour carrée qui l'enferme. Son pavillon d'entrée en briques est percé d'un portail en anse de panier, en grès.

La "Chapelle Sainte-Reine"  qui est située au bord du sentier conduisant de Perwez à Mont-Saint- André, a été érigée en 1756 par Robert de Bavay, abbé de Villers. Sous l'ancien régime, un religieux y célébrait la messe une fois par jour. Cette fréquence fut ramenée à deux fois l'an à partir de 1865:

- le premier jour des Rogations

- le jour de la fête de Sainte-Reine

Ramillies-Offus

Ramillies-Offus est un village entouré de petits bois parsemés parmi des vastes champs et des bocages riches en biodiversité, parcourus par quelques chemins creux qui conservent comme un refuge une flore et une faune préservées.

Proche de l'antique chaussée romaine de Bavai à Maastricht, il connaissait déjà une population active lors de l'époque romaine.

Ce qui fit la renommée de Ramillies fut sa situation au centre de la bataille célèbre de 1706, à laquelle elle donna son nom. C'est là, que sur ces vastes plaines s'affrontèrent les troupes commandées respectivement par le Maréchal de Villeroy, pour l'armée des deux Couronnes (France - Espagne) et par le Duc de Marlborough, pour l'armée Alliée (Angleterre - Provinces-Unies).

Ramillies et Offus furent longtemps deux communautés distinctes, dépendantes de la mairie de Geest-Gérompont et ce ne fut qu'en 1811 qu'elles furent réunies en une seule commune. Les entités conservèrent toutefois deux paroisses distinctes ressortissant de doyennés différents.

L'église actuelle de Ramillies dédiée à Saint-Hubert est de style néo-baroque, bâtie en briques et pierre blanche. Elle fut achevée en 1867.

Celle d'Offus, quant à elle est dédiée à Saint-Feuillien, (tout comme la chapelle d'Hédenge). Elle fut construite par le même architecte E. Coulon. Elle est elle de type néo-classique et fut achevée en 1864.

Au moyen âge, le territoire de Ramillies, comme celui d'Offus était fort morcelé.

Petit à petit, l'abbaye Cistercienne de Villers prit une partie prédominante de la propriété terrienne mais ne fut pas la seule. Le chapitre de Fosse, l'Abbaye de Malonne, La Ramée, Salzinne, et Basse-Wavre y avaient tous des biens.

De nombreuses fermes typiques du Brabant wallon sont dispersées dans l'entité:

- La "Basse Cense", vendue en 1769 par l'Abbaye de Villers, est constituée de bâtiments datant du XVIIe.s. et du XIXe.s. regroupés autour d'une cour carrée.

- La "Haute Cense", a également fait partie des biens aliénés en 1796 de la même Abbaye de Villers après un incendie. Le quadrilatère en son centre date de la première partie du XVIIIe.s. et de la première moitié du XIXe.s. Le porche, daté de 1715 est couvert d'ardoises à croupe.

A Offus il faut en outre signaler:

- La "Cense Seny", construction de briques, moellons de quartz et de grès entourant une cour allongée à cinq côtés, fut érigée entre le XVIIIe.s. et le XXe.s.

- La "Grande Cense", fit partie de la Seigneurie de Bourdeaux, en Brabant. Construite selon la tradition en quadrilatère, les divers corps datent du XVIe.s. au XVIIIe.s., le tout est chaulé avec base passée au goudron sur des plinthes en moellons.

Les cours d'eau qui arrosent Ramillies-Offus sont la Petite Gette, qui départagea longtemps les adversaires lors de la bataille de 1706. L'Offus, la Quintelette et le Gilain. Tous alimentent le bassin de l'Escaut

 

Administration Communale de Ramillies
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Tél./E-mail : voir différents services - Fax : 081/43.23.41
Infos générales : Tél : 081/43.23.40 ou E-mail :info@ramillies.be